10h56. 15 août 2023. En ce mardi férié, les visiteurs conquis déambulent avec de la magie plein les yeux, de la cour d’honneur au donjon.
Il fait déjà 28 degrés au compteur, je m’approche du châtelet d’entrée.
Il est l’heure pour moi, de vous partager mes ressentis face à un des plus bels édifices des Hautes-Alpes, le tout, dans une atmosphère pleinement estivale et truffée d’histoire et de féerie.



Anthony, le médiateur culturel nous raconte lieu après lieu, pendant une petite heure, la destinée inouïe de ce Château surplombant la Durance médiévale.


Comme souvent dans des lieux pareils, ce qui m’importe, au-delà de l’histoire que vous aurez tout loisir de découvrir en venant explorer les lieux, ce sont les ressentis.

On sent que le château, qui a soufflé récemment ses 800 chandelles, est chargé d’ondes positives. Malgré les assauts, les affres du temps, les parties à restaurer encore et toujours, les lointaines batailles et les ventes successives, il règne ici un énigmatique plaisir.


Plaisir d’explorer, de contempler à travers les vitraux ou les meurtrières, de faire une pause face à l’ombre du donjon, de poser nos yeux sur un détail, et de se dire que mine de rien, le temps rythme tout. Une aiguille invisible qui s’écoule et qui pâme au lieu, des contours de magie.

Ce château est restauré petit à petit, et il est ouvert aux visites guidées mais aussi aux visites tout court. En savoir plus par ici.
Je me rends compte de faire face à l’histoire et à un lieu unique, car dans les Hautes-Alpes, les châteaux de cette allure, ça ne court par les rues…

Et celui-ci, il convient de le choyer jusqu’au bout du bout des prochains siècles.

