S’il y a bien un village que j’aime admirer sous la bruine, c’est Forcalquier.
Je lui trouve un charme particulier.
On s’y sent comme un cocon, serein, hors du temps.
Malgré les brumes qui font monter une mayonnaise de nacre sur les collines, ici, au coeur de la cité, la lumière fuse de partout, comme un pied de nez, parfois vive, beige, pastel ou crème. Par tous les temps.
Il ne fait pas plus de dix degrés, mais les loupiottes et le cœur des flâneurs apportent un supplément d’âme.
Le petit marché artisanal du jeudi, les légumes qui regorgent de soleil malgré la pluie, les chats noirs qui portent chance ici, et les petits ateliers qui filent le parfait amour avec la tranquillité automnale.
Je vous glisse quelques photos…








